Notes classées sous zeitgeist

La fragmentation de l’attention

Jeudi, 15 janvier, 2009

gatlingConfronté aux tweets de l'élite des blogueurs US, j'en ai eu assez de ces petits suppositoires d'info mitraillés comme s'ils maniaient une Gatling. Gavé par l'abondance de messages dont la valeur ajoutée par rapport à leur blog reste à prouver. Ce petit coup de sang m'a donné envie de lire des choses sur la fragmentation de l'attention.

En français pour « fragmentation de l'attention » j'ai trouvé 7 occurrences. En anglais c'est autre chose, il y a pléthore. Etrange disproportion qui m'a fait réfléchir à ce que j'envisageais en associant ces termes.

C'est un phénomène que je perçois et décrirais comme suit :

Phénomène de dispersion de l'attention entre un nombre croissant de sources d'information et canaux de transmission. Volatilité dans la gestion de ses besoins informationnels ; concurrence entre différents centres d'intérêt ou sources d'information qui permettent de rester toujours en éveil, d'assouvir son hypercuriosité.

L'attention fragmentée est un phénomène qui peut être analysé au niveau de l'individu et au niveau des groupes sociaux, bien que dans le second cas en français on parle plus de « fragmentation des audiences », comme si le phénomène n'était perceptible que sous l'angle du producteur / diffuseur de contenus.

Fragmentation pas déficit

Dans mon esprit ceci n'a rien à voir avec les TDAH (trouble déficitaire de l'attention / hyperactivité) ou les distractions digitales, ces alertes de réception d'un message, d'un tweet, d'une mise à jour d'un flux qui vous détournent de vos activités.

Je parle du résultat d'une mutation des moyens et techniques d'information, d'une pléthore de réponses possibles aux stimuli de la curiosité. Ils nous font découvrir qui un blog, qui un site, qui une newsletter, un service mobile, un twiteur, un friend, une chaîne de télé qui répondent à nos besoins et par la-même ajoutent une source à notre éventail de médias.

Les joies des Danaïdes

Etendre son savoir ou combler son ignorance comme les Danaïdes leur tonneau procure du plaisir. La technologie a simplifié l'apprentissage ou pour le moins l'accès au savoir. Mais si les canaux sont multiples, ils répercutent du bruit en écho sans fin et la validité des sources se trouble.

On peut également vite succomber à la boulimie, l'offre d'info frôle la crise d'obésité, il convient donc d'avoir des affinités électives avec les sources, de réduire le bruit de se prémunir de l'overdose.

Filtrer pour surnager

Les prescripteurs de notre curiosité sont notre propre expérience et les limites de notre savoir, ainsi que nos proches ou des médiateurs que nous avons sélectionnés.

La part de découverte, d'exploration est laissée soit à Google et à notre capacité à formuler des questions, soit aux suggestions de nos contacts (emails, listes de lecture partagées, twitter, etc.). L'organisation de nos sources (bookmarks, flux rss, newsletter, etc.) induit une sélection dans l'offre et une restriction dans ce qui nous parvient. La pertinence subjective des choix des autres guide notre sélection.

Que nous soyons fan de foot, ardent défenseur des droits d'Israël, militant écolo, passionné de tricot, érotomane, nous filtrons pour trouver ce qui nous plait, uniquement ce qui nous plait afin d'éviter les distractions, les discordes, les déceptions.

Nous renforçons, consolidons notre univers mental, excluant le bruit des sujets ne nous intéressant pas ou bien des discours qui vont à l'encontre de nos convictions. Le meilleur outil de censure actuel c'est la limite de notre curiosité pour le bruit ambiant.

Le futur du débat public

Ce filtrage personnel, qui tend à l'homogénéisation de l'univers cognitif, même si c'est une mosaïque de sources qui l'étaye, donne à imaginer une société future où le discours public, la voix du pouvoir ou le message publicitaire auront du mal à se frayer un passage à traverser les différentes chambres d'écho que nous construisons.

C'est tout le propos d'Ed Shane dans Disconnected America: The Consequences of Mass Media in a Narcissistic World (2000) ou celui de Cass Sunstein dans ses livres Republic.com (2001) et Republic.com 2.0 (2007). La cyberbalkanisation de la société qu'ils décrivent, voir prophétisent vu la précocité des analyses ne se marque pas de façon globale mais certaines poches ou sujets sont diamétralement abordés en ligne en fonction du groupe social auquel on appartient.

Pensons au darwinisme, à la Palestine, au foot, trois champs où le parti pris joue un rôle fondamental dans la gestion de son attention.

Sale temps pour le reach

Certains produisent du contenu sur différents supports. Ils bloguent, microbloguent et socialisent. Ils tentent de rester sur la crête de la vague, de toucher un maximum de personnes.

Pourtant plus la technologie avance plus leur audience se morcèle et bien souvent leurs efforts, si ils ne sont pas soutenus par une rentabilité claire, se concentrent en priorité sur les nouveautés, la hype. Délaissant parfois la maîtrise pour l'expérimentation hasardeuse. Les blogueurs que j'aime ne sont pas tous de bon twitter et inversement.

Eroder son potentiel d'attention en multipliant sa diffusion est-ce la bonne approche ? Faut-il se centrer sur ce qui buzze au risque de lâcher la proie pour l'ombre ?

Pour ma part twitter ne remplacera pas mon agrégateur RSS et mon lifestream ne mérite pas la home de mon blog.

Little Brother, le Big Brother social

Mardi, 2 décembre, 2008

Banksy - What are you looking at ?

Ce lundi Pascal Claude (RTBF – Matin Première) m'a interviewé en compagnie de François suite aux mésaventures de Pieter De Crem avec la blogosphère. Pieter De Crem était l'invité de Matin Première ce mercredi 3 décembre.

Sans doute parce que l'AFP a cité une de mes opinions pour étayer une dépêche.

Dans nos échanges je revenais sur ce que j’appelle le Big Brother social. Un concept que j'esquissais pour le Télémoustique dans une liste des choses qu'Internet a changées dans nos vies.

Rappel :

Rémanence et intimité, l’émergence du Big brother social

Le droit à l’oubli est en train de disparaître. Une connerie rendue publique est éternelle. La numérisation et la publication des archives anciennes remettent en lumière des histoires oubliées, des problématiques parfois résolues mais surtout méconnues, qu'une nouvelle actualité vient soudain remettre sur le devant de la scène.

La vie privée des célébrités est la cible du premier APN venu, celle du commun suit le même sort dès qu’il y a moyen de rire de ses malheurs ou infortunes. Tout possesseur d’un GSM est un paparazzi potentiel.

Les anglo-saxons parlent de « Little Brother », de surveillance par les pairs plutôt que par une force étatique.

Si c'est partiellement la méconnaissance de cette tendance lourde qui a permis le déclenchement de l'affaire du voyage à New York, certains articles récents et expériences en cours laissent à penser que nous n'en sommes qu'au début d'une ère où l'espace publique sera un espace de totale transparence, certains y voient un enfer pour la vie privée.

Je vous propose de passer en revue quelques phénomènes qui soutiennent cette tendance.

La mort du off et la sousveillance

Little Brother is watching you Même en Belgique le off est mort. Bart De Wever en a fait publiquement l’expérience sur les ondes de la RTBF. L’équipe De Crem aussi en s’épanchant auprès d’une barmaid. La confidence c’est un scoop en devenir. L’oublier c’est s’exposer.

La multiplication des techniques d’enregistrements ou de broadcasting (Qik, Ustream) permettent la généralisation de la sousveillance. Le compte-rendu vidéo par les participants à un évènement.

La police française a récemment fait les frais de la sousveillance, une bavure filmée, la réaction envisagée par la force publique, enregistrer également des images de ses interventions pour contrer les images des citoyens. Surveillance contre sousveillance. de beaux jours pour les tribunaux.

La présence virtuelle et le contrôle panoptique

La présence en ligne grâce aux messageries instantanées, googler les gens, les réseaux sociaux sont autant d'éléments qui permettent à tout un chacun de suivre les activités d'un individu. D'autant qu'avec l'apparition d'agrégateurs de réseaux sociaux tels les
Power.com, Spokeo, Socialstream et autres moteurs de recherche de personnes comme 123people l'accès aux infos personnelles, à la présence en ligne au réseau d'amis est toujours plus aisé.

Un univers digital panoptique se met doucement en place et se renforce à mesure que les réseaux sociaux consolident leurs liens avec des applications sociales populaires. Twitter & Facebook ou MySpace; Flickr et les mêmes...

Communiquer c'est être visible et identifiable et certaines des informations diffusées le sont parfois au-delà de ce que les émetteurs imaginent possible. Voir à ce sujet la géolocalisation de Twitter.

L’espace publique transparent et l’intelligence collective

On se souvient du futur de la vidéo-surveillance décrit par David Brin dans son article The Transparent Society publié dans Wired en 1996. On consultera aussi un article du NYT qui relate une expérience du M.I.T. sur l'analyse par des senseurs ou des traces digitales (GSM, GPS, RFID,...) des comportements d'un groupe d'étudiants qui partagent le même "dortoir".

Ce genre d'analyses tendent à peaufiner et modéliser des comportements standards et construire des modèles prédictifs pour les commerçants, les assureurs et le business à moindre coût. Au final à faire entrer les humains dans des cases en donnant une seconde vie au data mining de papa et en le couplant à de l'analyse de donnée plus pointue.

On appelle ceci de l'autre côté de l'Atlantique l'intelligence collective. Bien évidemment les applications sont infinies, prometteuse, inquiétantes et ne semblent pas alarmer outre mesure l'opinion. A quand l'établissement de schémas sociaux "conformes", l'analyse de schémas déviants sur base d'un localisation d'un GSM ou d'autres émetteurs ? La prédiction des comportements sur base de l'analyse collective ?

En conclusion

Le train est en route, le débat autour des réseaux sociaux se centre sur l'agrégation ou la fédération, on ne va pas interdire les APN en rue comme on le fait lors des premières de cinéma et le contrôle social de l'autorité reste majoritairement conçu comme un garde-fou utile.

Avons-nous raison de ne pas nous alarmer ? Etait-ce là le danger que Pieter de Crem percevait du non-event qu'il a vécu ?

Je suis curieux de connaître votre opinion.

Merci à Damien pour son aide dans la collecte de certains liens.

Statut mis à jour sur tous ses réseaux sociaux en un coup

Jeudi, 12 juin, 2008

Voilà bien un problème de l'homo internetus : comment poster ce que l'on fait sur l'ensemble de ses réseaux sociaux sans y passer des heures ?

Comment dire que j'ai posté un article sur le sujet à mes "suiveurs" sur twitter, plurk, plaxo, linkedin, facebook et les autres ?

Une première option était de créer une chaîne complexe de resyndication de flux entre services, mais les redondances automatiques risquent d'être nombreuses.

Des services spécifiques voient donc le jour. Deux solutions que j'expérimente hellotxt.com et ping.fm permettent de poster à la volée sur un kyrielle de sites.

Reste à trouver un client pour lire toutes les réactions de ceux que l'on suit à un seul endroit et là c'est pas encore folichon folichon.

T-shirt Frittibet reçu

Mardi, 13 mai, 2008

Et comme le veut la tradition

Frittibet


Pour l'historique de ce t-shirt voir note précédente

Frittibet : le t-shirt

Mercredi, 7 mai, 2008

Pour l'histoire de la genèse de ce t-shirt ça se passe ici. Pour l'acheter ça se passe là

Frittibet

J'en ai pris 2, à 16€ pièce c'était le minimum :)

Un bout de Flandre, HetMooisteDorp.be

Mercredi, 7 mai, 2008

Coincé dans un minuscule embouteillage ce matin sur le boulevard Reyers, je remarque sur la lunette arrière de la voiture qui me précède une autocollant (format A3) indiquant STEM Oude-Rekem et l'adresse d'un site web : hetmooistedorp.be.

C'est où ce bled ? C'est quoi ce concours flamand ? Il faut que j'aille voir.

Een, Radio 2, Het Nieuwsblad, Lannoo et Toerisme Vlaanderen sont donc à la recherche du plus beau village de Flandre. 15 finalistes (3 par province) se disputent d'abord le titre de plus beau village de la province pour ensuite participer à une grande finale "nationale" du 24 au 28 mai.

Ca vote par SMS, ça assemble des vidéos YouTube, ca pousse les municipalités à bloguer, c'est superbement kitch et informatif. Une sorte de célébration du bourg flamand nimbé de schlager à l'ancienne. Pour l'exemple une des vidéos à la gloire de Onze-Lieve-Vrouw Lombeek, le plus beau village du Brabant flamand.

Une très chouette initiative donc, qui met en lumière des petits coins trop souvent ignorés de ce côté-ci du Ring de Bruxelles. Pourtant ce qui ne lasse pas de m'étonner c'est l'aspect nombriliste de l'action. Comme si l'attractivité touristique de la Flandre et de son patrimoine ne s'adressait qu'aux flamands ou aux néérlandophones. Sans angélisme, ni diabolisation de circonstance, c'est peut-être aussi ça le charme de la Flandre, la version originale sans sous-titres pour tous.

Au final Oud-Rekem est le plus beau village du Limbourg et sera un des grands finalistes.

Le marketing outdoor à encore de beaux jours devant lui.

Tibet 2008

Mercredi, 26 mars, 2008

Quelle sera la réaction de la Belgique face aux événements en Chine ? On sait que le COIB souhaite que ça se calme, mais considère qu'il faut y aller. La France bruisse d'appels au boycott de la cérémonie d'ouverture par les autorités. Et quid du Royaume ? Les politiques s'y mettent. M. Reynders fait comme le président français, Bert Anciaux Monsieur Sport du Nord lui n'ira pas aux festivités d'ouverture mais pas parce qu'il pense à boycotter la cérémonie, juste parce qu'il n'est pas très « protocole », ça fera plaisir aux opposants du régime. Les blogs sont plutôt silencieux. C'est Pâques.

La Chine elle en appelle à ne pas politiser les JO.

Depuis la sélection de Pékin comme ville hôte des Jeux on pouvait préssentir que le malaise serait certain. Un géant pareil ça se ménage et ça ne change pas vite. Or la politique de l'autruche, de la demi-mesure et du ménagement diplomatique prévalent avec l'Empire du milieu depuis une dizaine d'années. Surprise le Tibet se soulève, on réprime durement, on musèle la presse et YouTube. China as usual en fait.

Je n'y étais pas mais j'ai un sentiment de Berlin 36. On va parader en grande pompe chez ceux qui ne respectent pas les règles du jeu, les droits de l'homme, les fondements de nos sociétés démocratiques, mais c'est normal, car on les aide, on va les pousser à s'améliorer, à voir comment ils devraient évoluer. On sait qu'à Berlin ça n'a pas été le cas.

Ce qui me pose question c'est ce qu'en pensent les athlètes ? Ca leur plait d'aller défiler en Natan à la cérémonie d'ouverture ? En l'abscence des politiques, dans un air pollué et une société opprimée est-ce mieux ? Ca rime à quoi ? A pas grand-chose en soi mais personne ne semble leur donner la parole pour l'instant.

Si c'est sans doute l'occasion de mettre en lumière, non pas les créateurs belges (la princesse Mathilde s'y emploie assez bien), mais les distorsions de la société chinoise, de militer, ce n'est sans doute pas dans les habitudes des sportifs. Ni des politiques et je suis curieux de voir quelles seront les actions de nos représentants. Vont-ils manifester une solidarité avec l'une ou l'autre cause ? Est-ce permis ? Vont-ils être absents ? La politique de la chaise vide ne donnera rien à voir, rien à transmettre. Avec max 88 athlètes et une kyrielle de politiques on devrait pouvoir faire un « happening » militant. Mais peut-être que cela n'entre pas dans les convenances de ce genre de mascarade.

Chez Amnesty le site IsaveLives.be reprend les actions en cours autour des JO et de la Chine.

De l’air du temps et du changement d’air

Vendredi, 14 mars, 2008

Sur la Première, Didier Delafontaine qui lit des extraits des articles du Soir sur le point de vue des Nations Unies et de l'Europe au sujet du "wooncode" flamand.

Mon véhicule frôle la limite d'Evere et de Sint-Stevens-Woluwe, direction le garage il faut mettre de l'huile et remplacer le verrou de mon réservoir qui refuse obstinément de s'ouvrir. Les objets deviendraient-ils sages ?

Mon concessionnaire de luxe ne propose toujours pas le wifi à ses clients, le café lui est toujours gratuit. En attendant le taxi qui va venir me chercher pour me conduire sur mon lieu de travail (4 départs en moins de 2 mois, il y a comme une baisse de moral) je parcours le Standaard du jour Echoué comprisqui sans aucune surprise révèle que 3/4 des étudiants flamands ne comprennent pas le français. Le dessin me fait peur.

Dans le taxi entre une discussion sur les cambrioleurs et la fiabilité des automobiles allemandes, je compulse la page Fiscalité (p.100 merci la fonction zoom de flash) du Trends du jour qui m'apprend que la taxation sur les voitures de société sera liée à leur production de CO2. Selon l'expert l'utilisation des taxis serait elle aussi soumise dès le 1er avril à la taxe. Vont-ils nous donner des vouchers CO2 les taximen ?

J'arrive au pied du bâtiment de mon employeur, un superbe Boeing peint en vert vire sur son flanc gauche direction plein Sud. Sous-lui et ses turbines 3 barres de 10 étages. Chacune doit comprendre 80 à 120 appartements. Le vrombissement ne fait pas vaciller les volutes de fumées de l'incinérateur. Au loin la coupole du palais de Laeken, étincelle sous le soleil de mars.

Ce sont mes dernière heures à Bruxelles pour quelques jours. Il parait qu'à mon retour nous aurons un gouvernement.

Choisir ses vacances en ligne, système D

Mardi, 11 mars, 2008

Le bon site de voyage n'existe pas. Celui qui me donnerait envie de partir, me rassurait sur le lieu que je m'apprête à découvrir et me donnerait toutes les informations utiles. On sent bien que ce qui compte chez les marchands de voyages c'est le formulaire de réservation. Pas le reste.

Pour le reste heureusement il y a nous. Les internautes, les autres, les amis, les proches. Musarder en ligne pour voyager est une activité commune, elle se classe dans les tops des études comportementales.

Pour rêver ou choisir j'ai l'habitude de coupler 3 outils qui me permettent de voir, prévoir et décider. Google Maps, Flickr et Google.

Google Maps en vue satellite permet de chercher dans un pays un coin de bord de mer, une presqu'ile, un fjörd, une embouchure que l'on n'aurait pas vus, pas sus. Titillé par la topographie et informé des noms des coins je peux lancer des recherches iconographiques sur Flickr pour voir ce qui doit l'être. Car en fait y a-t-il encore un coin habité qui ne soit pas sur Flickr ?

Pour ces deux-ci il existe un mashup Earth Album qui permet de voir à la louche ce que l'on cherche. Ou bien, mieux, une extension Firefox qui permet d'avoir une expérience immersive dans la consultation d'images. Ce bijou c'est PicLens, un add-on au goupil browser qui vaut à lui seul le détour et qui permet de discuter d'un lieu que 'lon appréhende en images. Ca réduit le risque de mauvaises surprises.

Google sert quand à lui à finir le travail, trouver du feedback, des avis de consommateurs, des horaires de transport, des compagnies low-cost que l'on ne connait pas, des pistes d'hébergement. On affinera son choix en repassant par les étapes précédentes pour voir le détail d'un lieu, d'un hôtel, d'un camping.

C’est parti pour IE8

Mercredi, 5 mars, 2008