Le choix d’un lecteur de flux RSS est, au vu de mon infophagie maladive, vital. Le bon outil conditionne la vitesse à laquelle je pourrai détecter, trier et absorber la substantifique moelle des 563 flux qui peuplent mon quotidien.
J’ai bien vite abandonné la lecture des flux dans Firefox en septembre 2005 lorsque Netvibes est apparu (ou avais-je déjà fait joujou avec Google homepage ?) et si l’idée de pouvoir survoler l’info que j’ai choisie m’a plu un temps, in fine je trouve que Netvibes induit un comportement statique, passif par rapport à la lecture des flux RSS. Il y a bien une catégorisation par onglet, il est possible d’inclure des widgets divers et variés mais il n’y a rien à faire avec Netvibes que le contempler et cette passivité me rend le temps long.
Pour ce qui est du RSS dans Outlook 2007 que je teste depuis hier, il est clair que c’est utile dans un cadre professionnel en lien avec un Sharepoint pour suivre les mises à jours des blogs/sites des collègues mais n’imaginez pas devoir browser les répertoires si vous en créez 563. Il n’y a pas d’agrégation des flux en une grande pile de choses reçues, à lire. Le désabonnement est une galère (clic droit, delete…) car il faut le faire feed après feed et puis l’accès à l’info est lié à une machine. C’est limitatif.
Depuis 4 semaines je réutilise Google Reader. Je dois bien avouer que les fonctions de lecture, les raccourcis clavier, la grande pile des notes à lire et le suivi statistique permettent de se rendre compte de sa consommation, d’avoir le sentiment d’être en train de faire quelque chose et de pouvoir le faire simplement et rapidement. Google Reader couplé à 2 scripts GreaseMonkey (pour permettre la recherche et optimiser l’affichage) est jusqu’à nouvel ordre mon agrégateur RSS favori.