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Opération coup de pouce

Y’a Numerama, l’ex Ratatium, qui a mal à son PageRank Google.

Faut dire qu’en SEO changer l’URL de son site c’est considéré comme un suicide. Que Google c’est bien souvent plus de 50% du trafic d’une site à orientation nouveaux médias et que donc ce n’est pas la meilleure idée de faire un switch de cette ampleur sans avoir préalablement préparé le terrain.

Mais comme on adore leur plume et leur point de vue sur notre monde tout numérique ce serait bête de ne pas les remercier en leur donnant un petit coup de pouce.

Pourquoi ne puis-je pas tagger mes fichiers ?

Une des choses qui me frustre le plus sur un PC c’est l’incapacité à tagger mes fichiers. Vous savez rajouter des informations descriptives sur ma perception de ce fichier et non pas du contenu au fichier. Bien sûr je maintiens une arborescence complexe, mais j’aimerais pouvoir utiliser des méta-informations pour associer des fichiers au travers de différents projets. Par exemple pour suivre mes productions sur le premier trimestre 2008 (tag : Q108) ou retrouver au travers de mes projets toutes les productions liées à l’expérience utilisateur (tag : UXP). C’est l’absence de transversalité du disque dur, du système de fichiers que je trouve antédiluviens, surtout en comparaison de ce que permet le web .

Pour l’heure j’ai joué avec Tagg et UltraFolder

Tagg : est bien utile pour un setup mais il maintient un base de donnée séparée, et si l’on veut retagger des documents il faut le faire individuellement pour chacun. Il n’est plus possible de tagger à la volée tout un répertoire, ou juste un sélection de fichiers. Comme je n’ai pas l’intention d’établir un plan de classement a priori, l’outil n’est vraiment pas pour moi.

UltraFolder, crée une arborescence nouvelle et déplace les fichiers originaux, je ne sais pas trop bien où. Ce comportement m’a tout de suite poussé à désinstaller la chose.

Je n’ai pas encore testé sous Vista, mais même si ça à l’air d’être un brin mieux puisqu’il est possible de tagger se fichiers dans leurs propriétés, ça semble pourtant tout de suite pire, car on ne peut tagger qu’un certain nombre de types de fichiers. Pas question de tagger un .txt., un .zip….

En fouillant j’ai vu que les Macs avaient une appli TagBot qui fait tout ce que je désire… Il est temps que je gagne mieux ma vie et que je me paye une pomme et un soft à 20$ 😉

AdWords décline, Google dévisse

Cours de Google

Ce début d’année sonnerait-il la prise de conscience de la versatilité du modèle publicitaire de Google ?

Ce qui est notable c’est que le moindre indice de baisse d’activité publicitaire sur Google affecte drastiquement son cours de bourse.

Je ne pensais pas avoir un écho si rapide à mes questions sur la solidité du modèle de publicité selon Google, dans un monde où les clics ne sont plus si relevant et où la situation économique des USA se dégrade.

La solution viendra peut-être du rival et de la nouvelle mesure que Microsoft propose d’offrir au marché : l’Engagement mapping.

GTalk chatback

Rien de neuf au service lancé par Google, puisque le même genre d’application existe depuis des lustres pour Skype.
Un indicateur de présence, qui en un clic permet de solliciter une mise en relation avec un individu. Dans le cas de Google la conversation se déroule dans une version web de GTalk, une fenêtre pop-up qui émule le client de chat.

Le clic génère une invite chez le destinataire qui est libre d’y répondre ou pas.

La pub sur Internet est-ce que ça marche ?

Cette semaine a refait surface un bruit qui bruissait discrètement sur les blogs à l’été 2007. Les gens qui cliquent sur les bannières de pub appartiennent au fond du panier du marketing, ne sont pas les cibles visées et du coup faussent les résultats des campagnes…. Brrr ça fait froid dans le dos de n’importe quel e-marketeer. Même qu’une étude judicieusement intitulée Natural Born Clickers le prouve.

Pourtant fin 2007 une autre étude tendait à démontrer que la relation à la publicité online était plus forte, plus proche que sur d’autres médias et principalement la télévision.

A quel saint se vouer ?

Qu’est-ce que cela veut dire si ceux qui cliquent ne sont pas les bons et que les bons pourtant « préfèrent1»la pub sur le web. Va-t-on connaître une récession publicitaire sur le web ? Alors que les budgets pub sur le web on crû de plus de 50% dans notre joli Royaume, serait-ce le bon choix ou un gaspi sans nom ?

Je ne pense pas qu’il faille être alarmiste. Ce qui se joue ici c’est bien la valeur du clic. Son importance dans la tarification et l’analyse des résultats d’une campagne. Un observateur averti du marché disait déjà, il y a un bail, qu’ « un More O’ferral ça ne clique pas, pourtant cela vaut quelque chose ».

Les chiffres peuvent bien sûr servir à argumenter pour « sauver » les médias en récession mais l’impact publicitaire de ceux-ci est encore moins facilement quantifiable. L’analyse de la performance ne devra plus uniquement se faire en fonction des leads générés mais bien sur l’impact en termes d’image pour les marques qui participent et surtout sur la valorisation des communautés que les sites fédèrent.

Si ce type de commercialisation est déjà pratiquée dans les faits depuis longtemps, la mort officielle du clic va confirmer si pas accélérer la tendance qui voit « grossir » les formats publicitaires online. Les grands encarts qui donnent à voir mieux. Les formats classiques représentent des espaces de +/- 70.000 pixels². Les nouveaux formats tournent plus autour des 150000 pixels². Elle va mettre aussi sous pression les formats tarifés à la performance et risque de mettre sur la sellette les chiffres et pratiques du programme AdWords de Google dont on peut penser qu’il à le plus à patir d’une mort du clic comme élément de performance.

Edit : Un article de E-marketeer traite du même sujet avec à la clé des chiffres supplémentaires

Notez la tentative de faire passer un euphémisme pour une litote [Retour].