Archives mensuelles : septembre 2007

Les dossiers chauds de Sud Presse

Les adresses internet des dossiers hot du groupe Sud Presse laissent rêveur :
http://www.sudpresse.be/seins/
http://www.sudpresse.be/import/adriana/
etc…

Sans tomber dans la pudibonderie outrée, ce qui étonne surtout c’est la manière qui consiste dans beaucoup de ces dossiers à scanner des magazines (Photo, Nuts) pour exploiter leur contenu gratuitement en ligne et ce bien au-delà du « droit de citation ». Un peu ce que Copiepresse reprochait à Google, vous vous souvenez ? Sud Presse et donc Rossel ne se sentiraient-ils pas liés par ce qu’ils condamnaient ? C’est étrange.

Sans doute Sud Presse objectera que ces pages sont disponibles ailleurs et que de fait sur nombre de ces portfolios il n’y a pas de publicité. Soit mais alors pourquoi y placer des tags CIM, l’élément de mesure d’audience du web belge, alors que celui-ci impose que les pages qui sont mesurées possèdent de la publicité ?

WordPress 2.3

Bon j’ai fait le switch.

Alors je poste juste un petit message pour tester les tags que j’avais abandonné en même temps que DotClear.

La gestion dynamique de l’obsolescence des plugins est un sacré plus, puisqu’il permet de voir lequel de ces petits plus et une vieillerie nécessitant un rafraichissement.

Le seul hic rencontré est l’inexistence de la table wp_post2cat mais les possibles raisons du problème sont discutées là et c’est simple à régler soit en mettant à jour ses plugins (liste de compatibilité) soit en changeant de thèmes. Ce que j’ai fait comme vous le voyez. Pour ma part il fallait désactiver le Google Sitemaps generator et l’upgrader vers la version 3.ob11.

Je vais prendre un peu de temps pour repasser à la version orange et moins bleue, à mon rythme 😉

Reste à faire apparaître les tags…
Pour faire apparaître les tags 2 fonctions sont à disposition the_tags et wp_tag_cloud qui permettent soit de liste les tags d’une note soit de générer un nuage de tags pour l’ensemble des notes du blog.

Seul manquement une page dans l’admin pour gérer les tags de manière transversale.

Commission d’agréation de la Région wallonne, pincez-moi je rêve

Comme annoncé en août je suis en lice pour obtenir diverses agréations comme consultant. Ce jour j’ai donc pris un demi-jour de congé pour aller me présenter devant la Commission d’agréation des consultants de la Région wallonne. Une lettre très précise m’invitait à me rendre à Jambes dans une salle de réunion, un plan était joint à la missive.

Je souhaite obtenir l’agréation dans 3 domaines : informatique, gestion commerciale, organisation et management. Pour ce faire il faut justifier de trois années d’expérience. J’arrive curieux et confiant. Je patiente un peu dans un couloir de la Direction d’Aides à la consultance. Lorsque l’on me fait entrer dans la salle de réunion pour répondre aux questions que la Commission veut me poser je n’ai aucune idée de comment les choses vont se dérouler. C’est une première pour moi.

On m’installe, le Président, j’imagine que c’est Yves Sennen, le signataire de ma convocation, prend la parole et me demande d’emblée qu’elle est mon expérience en gestion commerciale ? Un peu surpris que les présentations ne soient pas faites, mais bon c’est peut-être l’usage, je commence à expliquer au Président, aux 3 membres de la Commission et à celle que je crois être une assistante (elle ouvre les portes et raccompagne les visiteurs) en quoi je peux prouver une expérience en études de marché, définition de prix, etc. Le fait que cette expérience ne soit applicable qu’au secteur online semble être un problème pour le Président. Le débat dure 5 minutes. Moment propice pour un des membres de la Commission, sans doute accablé par son surpoids et sa longue journée (il est 15h40), pour doucement sombrer dans le sommeil. Un ronflement le réveille dans une indifférence généralisée.

Le débat se poursuit sur mes capacités de consultant en organisation et management. J’explique mon cas et à nouveau l’aspect sectoriel de mon expérience semble un frein, j’objecte que si je suis apte à trouver de l’information, analyser des processus dans des domaines où il n’y a pas d’expérience probante, livresque, je dois pouvoir être apte à appliquer ces mêmes talents à d’autres domaines plus conventionnels. L’argument qui contrarie la philosophie restrictive de l’entretien semble légèrement ébranler les certitudes de ceux qui n’ont pas à nouveau sombré dans le sommeil. Les ronflements ne gênent toujours personne.

Je finis par deviser des méthodes à appliquer pour conseiller une société sur les matières informatiques. Waterfall, Agile, opportunité d’une méthode sur l’autre en fonction de la nature du projet, rareté du développeur Java versus .Net, nous abordons un vaste panel de sujets lorsqu’un membre de la Commission se demande ce qui dans mon cursus peut justifier ou faire valoir une expérience. Il est vrai que je n’ai pas cité les livres que j’ai lus, les remarques auraient pu servir à cela, et que mes cours sont antérieurs à la création de la plupart des langages usités aujourd’hui, c’est bien en quoi l’expérience peut parfois valoir formation. Mais ce point encore n’avait pas l’air de convaincre les membres éveillés de la Commission.

Tout semble être dit, ni eux ni moi ne semblons convaincu des compétences des autres, c’est une situation amusante, de celles où l’on a envie de dire, vous savez je vais en parler de ce moment tellement il me semble utile à partager. Voilà, j’attends l’avis de la Commission avec l’assurance que quelque soit le résultat il me fera plaisir.