Tous les articles par Denis

m24.be, Mediafin vulgarise l’argent

M24 Je consulte depuis peu le site Money24 de Médiafin (Tijd, Echo) .

Je suis assez sensible à l’approche éditoriale qui tend à vulgariser l’argent. Investissement, fiscalité, emploi une belle brochette de sujets à se mettre sous la dent, le tout à base d’articles Belga ou Echo remis en forme pour être accessibles au plus grand nombre. Nombre d’articles sont affublés d’une vidéo d’illustration (voir ou revoir Reservoir Dogs après un article sur Starbucks, étrange isn’t it ?) qui donne soit une plus large information sur le sujet traité soit une prise sur l’univers de référence des journalistes.

Le ton docte mais cool n’invite pas encore à l’interaction, même si tout est techniquement prévu pour.

De l’air du temps et du changement d’air

Sur la Première, Didier Delafontaine qui lit des extraits des articles du Soir sur le point de vue des Nations Unies et de l’Europe au sujet du « wooncode » flamand.

Mon véhicule frôle la limite d’Evere et de Sint-Stevens-Woluwe, direction le garage il faut mettre de l’huile et remplacer le verrou de mon réservoir qui refuse obstinément de s’ouvrir. Les objets deviendraient-ils sages ?

Mon concessionnaire de luxe ne propose toujours pas le wifi à ses clients, le café lui est toujours gratuit. En attendant le taxi qui va venir me chercher pour me conduire sur mon lieu de travail (4 départs en moins de 2 mois, il y a comme une baisse de moral) je parcours le Standaard du jour Echoué comprisqui sans aucune surprise révèle que 3/4 des étudiants flamands ne comprennent pas le français. Le dessin me fait peur.

Dans le taxi entre une discussion sur les cambrioleurs et la fiabilité des automobiles allemandes, je compulse la page Fiscalité (p.100 merci la fonction zoom de flash) du Trends du jour qui m’apprend que la taxation sur les voitures de société sera liée à leur production de CO2. Selon l’expert l’utilisation des taxis serait elle aussi soumise dès le 1er avril à la taxe. Vont-ils nous donner des vouchers CO2 les taximen ?

J’arrive au pied du bâtiment de mon employeur, un superbe Boeing peint en vert vire sur son flanc gauche direction plein Sud. Sous-lui et ses turbines 3 barres de 10 étages. Chacune doit comprendre 80 à 120 appartements. Le vrombissement ne fait pas vaciller les volutes de fumées de l’incinérateur. Au loin la coupole du palais de Laeken, étincelle sous le soleil de mars.

Ce sont mes dernière heures à Bruxelles pour quelques jours. Il parait qu’à mon retour nous aurons un gouvernement.

Choisir ses vacances en ligne, système D

Le bon site de voyage n’existe pas. Celui qui me donnerait envie de partir, me rassurait sur le lieu que je m’apprête à découvrir et me donnerait toutes les informations utiles. On sent bien que ce qui compte chez les marchands de voyages c’est le formulaire de réservation. Pas le reste.

Pour le reste heureusement il y a nous. Les internautes, les autres, les amis, les proches. Musarder en ligne pour voyager est une activité commune, elle se classe dans les tops des études comportementales.

Pour rêver ou choisir j’ai l’habitude de coupler 3 outils qui me permettent de voir, prévoir et décider. Google Maps, Flickr et Google.

Google Maps en vue satellite permet de chercher dans un pays un coin de bord de mer, une presqu’ile, un fjörd, une embouchure que l’on n’aurait pas vus, pas sus. Titillé par la topographie et informé des noms des coins je peux lancer des recherches iconographiques sur Flickr pour voir ce qui doit l’être. Car en fait y a-t-il encore un coin habité qui ne soit pas sur Flickr ?

Pour ces deux-ci il existe un mashup Earth Album qui permet de voir à la louche ce que l’on cherche. Ou bien, mieux, une extension Firefox qui permet d’avoir une expérience immersive dans la consultation d’images. Ce bijou c’est PicLens, un add-on au goupil browser qui vaut à lui seul le détour et qui permet de discuter d’un lieu que ‘lon appréhende en images. Ca réduit le risque de mauvaises surprises.

Google sert quand à lui à finir le travail, trouver du feedback, des avis de consommateurs, des horaires de transport, des compagnies low-cost que l’on ne connait pas, des pistes d’hébergement. On affinera son choix en repassant par les étapes précédentes pour voir le détail d’un lieu, d’un hôtel, d’un camping.