Tous les articles par Denis

Pages d’or: le web2.0 est-il si simple ?

Truvo (anciennement Promédia) via son site Pages d’or embrasse la vague du web2.0 pour proposer au quidam de noter et commenter les services de ses annonceurs. Pour un explication détaillée le slideshow suivant est proposé.

On peut noter que le service répond aux mouvements de l’été que Google Maps avait fait et que j’avais commentés, à savoir permettre le feedback utilisateur, que c’est sans doute la première fois que cela se fait à cette échelle en Belgique (au-delà des secteurs comme sur Resto.be). Toutefois en l’état ce n’est qu’un gadget. On ne peut pas dire que le service soit d’une grande utilité puisqu’il n’est pas possible d’effectuer de tri sur ce paramètre.

A ceci s’ajoutent les habituelles réserves sur l’opportunité de soumettre au vote ses clients, des sociétés, des indépendants ayant payé pour leur intégration dans un index. Payer pour se faire démolir c’est moins bien que gratuitement. Les commentaires et leurs dérives sont à la portée du premier mécontent, concurrent venu qui lui ne semble pas mis en avant, en quoi ces avis sont-ils ceux d’experts ?

De plus le service est pour l’instant d’un point de vue Le service ayant souffert d’une faille de sécurité particulièrement fragile puisqu’il est possible permettant d’insérer du code javascript, de modifier le DOM, de faire appel à des iframes et donc de compromettre les pages du service voir jouer avec les données d’autres utilisateurs a été très promptement modifié. Pour l’exemple j’aivais « un peu » caviardé la page de Truvo Bruxelles. Logo Google, Iframe vers resto.be et lien qui diffuse en alerte le contenu des cookies… Screenshot. Une démonstration si il en est que les maladies de jeunesse, les oublis ou les phases de tests sont surtout pour les projets reposant sur l’input des utilisateurs un poste incontournable dans un projet web actuel.

J’espère que cette démarche incitera d’autres players à ouvrir leurs services à ce type de pratiques

Beacon vs OpenSocial

J’ai beaucoup bookmarké d’articles sur les 2 grosses annonces de la semaine Beacon & OpenSocial.

Beacon est l’initiative de FaceBook pour fédérer des sites d’ecommerce pour échanger des données sur les usages de leurs utilisateurs communs.

OpenSocial est l’initiative de Google pour fédérer les réseaux sociaux autour d’une plateforme facilitant la diffusion d’applications en leur sein.

Ces deux mouvements sont symétriquement opposés, chacun comblant son retard dans le domaine de l’autre. Et il est vrai comme le note Dave Winer que le renforcement du modèle publicitaire basé sur la proximité social et la viralité des choix et actions est bien plus sexy que la pub contextualisée. Même si c’est ce qui assure à Google une hégémonie indiscutée sur le secteur depuis 7 ans.

Il est vrai que si mes préférences de consommation sont propagées vers mes amis comme le sont mes choix applicatifs, l’upload de mes photos, ma vie online devient un long plaidoyer pour les marques et produits que je préfère.

L’année 2008 promet d’être particulièrement palpitante sur ces 2 sujets.

La crise à vif, la presse liveblogue

L’écho liveblogue la Commission de l’Intérieur de La Chambre.

Le Soir liveblogue la Commission de l’Intérieur de La Chambre.

La Libre liveblogue la Commission de l’Intérieur de La Chambre.

De Standaard liveblogue la Commission de l’Intérieur de La Chambre.

On devrait savoir ce qui se passe.

De manière amusante, vu la brièveté de la présence francophone et la tournure de la commission, l’Echo et la Libre auront bien fait de parler de l’avant… Le soir a manqué de réactivité et se retrouve avec un page plus que dégarnie.

OpenSocial la vidéo explicative

C’est en anglais 😉

Près d’une heure de vidéo pour faire le tour d’OpenSocial l’initiative de Google pour simplifier l’accès aux données des utilisateurs de réseaux sociaux et démultiplier la facilité avec laquelle un développeur peut faire interagir ses développements avec ceux-ci.

Les 15 premières minutes sont les plus éclairantes sur le concept d’API ouverte et partagée d’OpenSocial. Avec le soutien de ses partenaires l’API de Google permet de toucher 200 Millions d’utilisateurs. Pour ce faire rien de plus simple il suffit de maîtriser HTML et Javascript et de coder une application.
Les services principaux de l’API permettent de récupérer des données personnelles (who I am), des données sur le réseau (who I know), celles concernant les activités (what i’m doing). Le plus marquant est à mon sens la notion de persistance (no server needed to store application data) qui permet de ne pas devoir déployer des serveurs pour héberger les données recueillies par son application, ce qui fait de facto disparaître la barrière à l’entrée.

Il est clair que le modèle (multi-réseaux & hébergement de données) devrait tailler des croupières à FaceBook, pourquoi faire pour un quand on peut faire pour tous ?

PS: La fin de la vidéo touche au business (LinkedIn & Viadeo) plutôt encourageant et surtout se termine par un speech du CEO de MySpace qui rapplelle que sa plateforme a toujours été « ouverte », quel gag 😉